Un rapport d’activité 2016 centré sur les moyens du centre expérimental

Le rapport d’activité 2016 passe en revue les principales fonctionnalités du SMEL et présente les capacités opérationnelles de son centre expérimental.


Le mot du président : 39 projets réalisés, une implication dans les travaux préparatoires de la politique régionale conduite par le conseil régional de Normandie et des moyens techniques au service de la profession

Le mot du président précise la ligne politique du SMEL et les faits majeurs survenus au cours de l’année. Ainsi 81 actions inscrites dans 39 projets ont étés conduites, rendues possibles par des moyens techniques et une équipe dont les capacités font l’objet d’un dossier spécifique.  De plus, le SMEL a participé activement au cours de l’année aux travaux préparatoires à l’élaboration de la politique régionale en matière de pêche et de cultures marines.

Un rappel des missions du syndicat complété par l’expression de son positionnement dans le soutien aux filières

Être au service de la pêche et des cultures marines normandes se traduit par une fonction d’interface, des capacités de développeur de projets, une implication dans la formation professionnelle et une source d’information pour les professionnels.

Ainsi, 6669 heures ont été consacrées au soutien technique des productions, 2952 heures ont été dédiées à la recherche et au développement, 1336 heures ont été nécessaires au suivi sanitaire et enfin 581 heures aux questions relevant des aspects commerciaux.

 

Présentation des principaux partenaires et du plan stratégique pour les années 2014 – 2020, puis exposition des faits marquants de l’année.

Le centre technique du SMEL est en relation avec 30 principaux partenaires regroupés en quatre entités : professionnels, institutionnels, scientifiques et techniques.

L’axe 1 est centré sur le développement d’interfaces entre professionnels, scientifiques et collectivités territoriales.

L’axe 2 regroupe le suivi des indicateurs de production et de milieu destinés à favoriser une gestion pérenne des ressources.

L’axe 3 cible le soutien technique aux  productions conchylicoles et de pêche.

L’axe 4 dédié à la recherche et au développement, est développé au bénéfice des professionnels.

Enfin, l’axe 5 traite des questions d’information et de communication.

En 2016, a été créé un nouveau champ d’activité ciblé sur les offres de service pour mieux répondre aux demandes ponctuelles.

De plus l’année 2016 a vu plusieurs projets aboutir :

  • la signature d’une convention cadre entre LABEO et le SMEL,
  • le financement du projet SNOTRA ciblé sur la valorisation des sargasses,
  • le lancement du programme KERMIT sur la validation zootechnique d’un élevage de grenouille,
  • le lancement du programme SEAPLAST sur l’optimisation de l’utilisation des matières plastiques en conchyliculture et en pêche
  • l’acquisition d’un nouvel outil d’investigation permettant de faire des photos aériennes à moindre coût,
  • la certification d’un nouveau plongeur professionnel au sein du SMEL et qui porte l’effectif à 5.
La situation financière en termes de dépenses et recettes pour l’année 2016.

Le bilan est de 919 164 Euros pour 12 112 heures opérationnelles (sur un total de 17650 heures).

Enfin, un focus sur l’organisation et le fonctionnement du Centre expérimental du SMEL.

L’organisation générale ainsi que le fonctionnement des 6 cellules techniques sont passés en revue et se terminent par une présentation du coût des prestations proposées par le SMEL.

Contacter le directeur du centre expérimental

Pour télécharger le rapport technique

Centre expérimental du SMEL.

Rapport d’activités 2016.

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