Syndicat Mixte pour l'équipement du Littoral

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SMEL
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98, Route de Candol
50008 SAINT-LO Cdex

Tél. 02 33 05 96 51
Fax. 02 33 77 16 85
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Centre Expérimental
Zone conchylicole - Parcelle n°45
50560 BLAINVILLE-SUR-MER

Tél. 02 33 76 57 70
Fax. 02 33 76 57 79
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Conseil Général de la Manche Communauté Européenne

Smel Info N°6

EDITORIAL


Ce « S.M.E.L. Info » est consacré aux interventions du S.M.E.L. en faveur de la valorisation des produits de la mer. Il apparaît clairement aujourd'hui que l'avenir des activités basées sur les ressources marines vivantes s'oriente vers une meilleure valorisation des produits plutôt que vers une augmentation des volumes. Qualité et promotion seront certainement les maîtres mots du développement prochain.

Permettez-moi de profiter de cet éditorial pour saluer les nouveaux membres de notre syndicat mixte élus à la suite du renouvellement des collectivités. La représentation au sein du Comité Syndical a ainsi été modifiée. Chacun pourra identifier son interlocuteur parmi les représentants de chaque collège . Je les félicite pour cette élection et les remercie pour m'avoir renouvelé leur confiance à la présidence du S.M.E.L. Je suis certain que le climat serein qui prévaut dans les travaux du S.M.E.L. sera préservé et renforcé pour une efficacité accrue.

Le S.M.E.L. souhaite en effet confirmer la disponibilité des équipes administratives et scientifiques pour écouter les représentants des professionnels et accompagner leurs efforts dans la recherche de solutions en liaison avec l'IFREMER, l'Université et les chambres consulaires afin de servir les productions maritimes du département et l'avenir de ses entreprises.




VALORISATION DES PRODUITS DE LA MER


SERVIR LA QUALITE: UN ENJEU DE FILIERE

La promotion basée sur une exigence de qualité des produits de la mer permet de rentabiliser la filière en évitant d'accroître la pression exercée sur le milieu naturel.

En effet, à l'heure où la majorité des stocks naturels est menacée, il n'est plus envisageable d'augmenter les volumes prélevés pour rentabiliser la filière des produits de la mer. Sa pérennité peut, en revanche, passer par une optimisation de la commercialisation, indissociable d'une assurance de qualité.

Depuis la technique de production jusqu'au palais du gourmet, tout doit être mis en œuvre pour conserver au produit les qualités acquises dans son environnement naturel et sa traçabilité.

Les techniques de pêche, d'élevage, de stockage tant en mer qu'à terre, les moyens et la rapidité de la distribution, les dispositifs de conservation, … chaque maillon de la filière est concerné par cet objectif et doit en intégrer les contraintes.

Enfin, le savoir-faire mobilisé par les professionnels pour conserver au mollusque, crustacé ou poisson toutes ses qualités mérite d'être connu. Une information objective doit permettre de consacrer les efforts de toute une profession

La mission du S.M.E.L. est d'accompagner les professionnels, de participer au financement d'actions et de mobiliser ses moyens techniques pour réaliser des expérimentations.

Le principe simple d'amener un fruit de mer à la table du consommateur: production, stockage, transport, commercialisation, emprunte des parcours diversifiés et parfois complexes. Chaque étape peut être assurée par un ou plusieurs acteurs, ou, inversement, un acteur peut accomplir plusieurs étapes voire toutes.

De plus, aujourd'hui, la commercialisation des produits de la mer se fait à l'échelle internationale. Identifier les métiers concernés et les circuits est un préalable indispensable pour comprendre le fonctionnement de la filière. L'enquête menée localement confirme que stockage et logistique de transport restent les points clefs du système. Le souci de rapidité en est, par ailleurs, une constante.

LA PECHE EN BASSE-NORMANDIE

Sur les 60 000 tonnes débarquées en Basse-Normandie, on estime à environ 50% le volume vendu en direct.
La flottille est constituée à 80 % par des navires de faible dimension ne sortant qu'à la journée. Ces petites unités sont difficilement compatibles avec l'installation d'équipements de conservation volumineux.

FlotilleRépartitionSortiesFroid à bord
Pêche au large7%4-10 jours100%
Pêche côtière13%1-3 jours25-30%
Petite pêche80%< 1 jour0%



Pourcentage de la flotille équipée en cales réfrigérées

Les efforts pour améliorer la qualité portent donc sur la généralisation des bonnes pratiques.

La création de l'association NFM (Normandie Fraîcheur Mer) résulte de la volonté partagée du Comité Régional des Pêches Maritimes (CRPM), et de l'Organisation de Producteurs (OP) de valoriser ensemble la production de Basse-Normandie. Si le S.M.E.L. soutient financièrement l'ensemble des actions de cet organisme (et notamment son programme en faveur de la coquille-saint-Jacques , cf. S.M.E.L. Info n°2), il participe aussi directement à la réalisation de certaines investigations. L’étude menée avec des pêcheurs granvillais sur la praire et le bulot en est une illustration (cf. SMEL info n°4).

En effet, un travail à bord soigné et un respect de la chaîne du froid sont garants d’un produit de qualité tout au long de la filière.
La généralisation de ces usages voire l'amélioration des équipements à bord, peuvent être compilés dans un cahier des charges de bonnes pratiques. Le respect de ces recommandations permettra à NFM d'assurer au client la fourniture d'un produit de qualité.
Mortalités de bulots après 3 jours de stockage en chambre froide.

Début de pêche : bulots remontés à bord en début de marée
Non rincés : bulots non débarrassés des restes d’appâts
Avec gale : bulots présentant des balanes fixées sur la coquille
Sans gale : bulots non colonisés par des balanes
Rincés : bulots rincés au jet dans leur caisse de conditionnement
Fin de pêche : bulots remontés à bord en fin de marée
Pouches : bulots conditionnés en sac filet et stockés en mer pendant plusieurs jours.

STOCKAGE ET TRANSPORT

Des suivis de terrain de façon à optimiser les pratiques et le matériel.

Coquillages et crustacés : des produits vivants

La gestion des viviers et autres bassins de stockage alimentés en eau de mer relève de très nombreux paramètres : la qualité du produit arrivant dans le bassin (Cf. ci-dessus), les caractéristiques de chaque espèce, la qualité de l'eau à l'arrivée, l'évolution des caractéristiques physico-chimiques de l'eau de mer, la qualité et la fréquence des aérations les quantités et les fréquences des renouvellements d'eau, la température, les conditions atmosphériques, la circulation de l'eau dans les unités de stockage, leurs dispositions dans le bassin … etc.


Cette énumération non exhaustive n'est là que pour illustrer le fait que "lorsqu'il y a de la casse" l'origine est difficile à cerner.
Des professionnels se sont donc rapprochés du S.M.E.L. pour réaliser un diagnostic des pratiques de stockage à terre. Dans un premier temps, les efforts ont porté sur l'huître, le bigorneau et la moule de pêche. L'analyse a permis de déboucher sur des recommandations immédiates telles que l’intérêt d’aérer des bassins. Il a également été démontré les limites des pratiques, notamment en période estivale, des techniques utilisées.



Une opération similaire est actuellement menée à la CABANOR (Coopérative Aquacole de BAsse-NORmandie). Depuis la réserve jusqu'aux claires en passant par les chenaux d'alimentation, un suivi de l'évolution de la qualité physico-chimique de l'eau de mer est actuellement réalisé par les agents du S.M.E.L.

Le stockage des poissons à terre :
Les poissons débarqués des cales des bateaux nécessitent, pour leur conservation, une ambiance réfrigérée. La continuité de la chaîne du froid est un des principaux facteur de qualité.
La compatibilité entre le travail d'une halle à marée : ouvertures répétées des chambres froides, tri des lots, passage des chariots de manutention, …, et cette continuité est délicate à gérer. Les gestionnaires de la halle à marée de GRANVILLE ont donc demandé une première estimation du fonctionnement de la chaîne du froid dans leurs installations.



Grâce à ce bilan, des modifications techniques aussi bien que de pratiques ont été apportées au dispositif. Aujourd'hui l'amélioration par la mise en œuvre de ces recommandations est démontrée.



Des expérimentations innovantes :

Les solutions classiques peuvent être optimisées (Cf. ci-dessus) mais de nouvelles technologies sont susceptibles de s'intégrer à certains créneaux de la filière.

Les deux nouvelles techniques testées dans les locaux de Blainville, ont le même objectif : conserver aux produits de la mer la qualité issue de la production en utilisant un minimum d'eau de mer.

Cette dernière condition est indispensable pour pouvoir continuer à appliquer la technique pendant le transport pour lequel le poids est une donnée fondamentale.

La brumisation :

Le principe en est simple : Les animaux ne sont plus dans l'eau mais aspergés en permanence avec de l'eau de mer réfrigérée.

Le SMEL, en collaboration avec l’inventeur (brevet déposé par Sycocrus Technologie), a validé cette technique sur plusieurs espèces de crustacés et de coquillages (bulot, bigorneau, praire, araignée, tourteau…etc). Il existe déjà des appareils en fonctionnement dans d'autres régions pour conserver à bord et à terre des produits tels que les langoustines. En Basse-Normandie, des professionnels commencent à s’intéresser à cette autre façon de conserver du vivant.



La dépressurisation :

En créant une baisse de pression on génère rapidement du froid. L’animal est littéralement saisi et entre en vie ralentie. Son application aux produits de la mer est intéressante dans la mesure où elle évite tout transport d’eau de mer. Le SMEL teste ce procédé sur des espèces à fortes valeurs ajoutées et commercialisées vers des destinations lointaines (l’ormeau vers les marchés asiatiques en est une illustration). A l’échelle expérimentale, les premiers résultats sont positifs, ils demandent maintenant à être validés sur un plus grand nombre d’espèces.




UN ENJEU DE FILIERE


SERVIR LA QUALITE: UN ENJEU DE FILIERE

La promotion basée sur une exigence de qualité des produits de la mer permet de rentabiliser la filière en évitant d'accroître la pression exercée sur le milieu naturel.

En effet, à l'heure où la majorité des stocks naturels est menacée, il n'est plus envisageable d'augmenter les volumes prélevés pour rentabiliser la filière des produits de la mer. Sa pérennité peut, en revanche, passer par une optimisation de la commercialisation, indissociable d'une assurance de qualité.

Depuis la technique de production jusqu'au palais du gourmet, tout doit être mis en œuvre pour conserver au produit les qualités acquises dans son environnement naturel et sa traçabilité.

Les techniques de pêche, d'élevage, de stockage tant en mer qu'à terre, les moyens et la rapidité de la distribution, les dispositifs de conservation, … chaque maillon de la filière est concerné par cet objectif et doit en intégrer les contraintes.

Enfin, le savoir-faire mobilisé par les professionnels pour conserver au mollusque, crustacé ou poisson toutes ses qualités mérite d'être connu. Une information objective doit permettre de consacrer les efforts de toute une profession

La mission du S.M.E.L. est d'accompagner les professionnels, de participer au financement d'actions et de mobiliser ses moyens techniques pour réaliser des expérimentations.

Le principe simple d'amener un fruit de mer à la table du consommateur: production, stockage, transport, commercialisation, emprunte des parcours diversifiés et parfois complexes. Chaque étape peut être assurée par un ou plusieurs acteurs, ou, inversement, un acteur peut accomplir plusieurs étapes voire toutes.

De plus, aujourd'hui, la commercialisation des produits de la mer se fait à l'échelle internationale. Identifier les métiers concernés et les circuits est un préalable indispensable pour comprendre le fonctionnement de la filière. L'enquête menée localement confirme que stockage et logistique de transport restent les points clefs du système. Le souci de rapidité en est, par ailleurs, une constante.

LA PECHE EN BASSE-NORMANDIE

Sur les 60 000 tonnes débarquées en Basse-Normandie, on estime à environ 50% le volume vendu en direct.
La flottille est constituée à 80 % par des navires de faible dimension ne sortant qu'à la journée. Ces petites unités sont difficilement compatibles avec l'installation d'équipements de conservation volumineux.

FlotilleRépartitionSortiesFroid à bord
Pêche au large7%4-10 jours100%
Pêche côtière13%1-3 jours25-30%
Petite pêche80%< 1 jour0%



Pourcentage de la flotille équipée en cales réfrigérées

Les efforts pour améliorer la qualité portent donc sur la généralisation des bonnes pratiques.

La création de l'association NFM (Normandie Fraîcheur Mer) résulte de la volonté partagée du Comité Régional des Pêches Maritimes (CRPM), et de l'Organisation de Producteurs (OP) de valoriser ensemble la production de Basse-Normandie. Si le S.M.E.L. soutient financièrement l'ensemble des actions de cet organisme (et notamment son programme en faveur de la coquille-saint-Jacques , cf. S.M.E.L. Info n°2), il participe aussi directement à la réalisation de certaines investigations. L’étude menée avec des pêcheurs granvillais sur la praire et le bulot en est une illustration (cf. SMEL info n°4).

En effet, un travail à bord soigné et un respect de la chaîne du froid sont garants d’un produit de qualité tout au long de la filière.
La généralisation de ces usages voire l'amélioration des équipements à bord, peuvent être compilés dans un cahier des charges de bonnes pratiques. Le respect de ces recommandations permettra à NFM d'assurer au client la fourniture d'un produit de qualité.
Mortalités de bulots après 3 jours de stockage en chambre froide.

Début de pêche : bulots remontés à bord en début de marée
Non rincés : bulots non débarrassés des restes d’appâts
Avec gale : bulots présentant des balanes fixées sur la coquille
Sans gale : bulots non colonisés par des balanes
Rincés : bulots rincés au jet dans leur caisse de conditionnement
Fin de pêche : bulots remontés à bord en fin de marée
Pouches : bulots conditionnés en sac filet et stockés en mer pendant plusieurs jours.

STOCKAGE ET TRANSPORT

Des suivis de terrain de façon à optimiser les pratiques et le matériel.

Coquillages et crustacés : des produits vivants

La gestion des viviers et autres bassins de stockage alimentés en eau de mer relève de très nombreux paramètres : la qualité du produit arrivant dans le bassin (Cf. ci-dessus), les caractéristiques de chaque espèce, la qualité de l'eau à l'arrivée, l'évolution des caractéristiques physico-chimiques de l'eau de mer, la qualité et la fréquence des aérations les quantités et les fréquences des renouvellements d'eau, la température, les conditions atmosphériques, la circulation de l'eau dans les unités de stockage, leurs dispositions dans le bassin … etc.


Cette énumération non exhaustive n'est là que pour illustrer le fait que "lorsqu'il y a de la casse" l'origine est difficile à cerner.
Des professionnels se sont donc rapprochés du S.M.E.L. pour réaliser un diagnostic des pratiques de stockage à terre. Dans un premier temps, les efforts ont porté sur l'huître, le bigorneau et la moule de pêche. L'analyse a permis de déboucher sur des recommandations immédiates telles que l’intérêt d’aérer des bassins. Il a également été démontré les limites des pratiques, notamment en période estivale, des techniques utilisées.



Une opération similaire est actuellement menée à la CABANOR (Coopérative Aquacole de BAsse-NORmandie). Depuis la réserve jusqu'aux claires en passant par les chenaux d'alimentation, un suivi de l'évolution de la qualité physico-chimique de l'eau de mer est actuellement réalisé par les agents du S.M.E.L.

Le stockage des poissons à terre :
Les poissons débarqués des cales des bateaux nécessitent, pour leur conservation, une ambiance réfrigérée. La continuité de la chaîne du froid est un des principaux facteur de qualité.
La compatibilité entre le travail d'une halle à marée : ouvertures répétées des chambres froides, tri des lots, passage des chariots de manutention, …, et cette continuité est délicate à gérer. Les gestionnaires de la halle à marée de GRANVILLE ont donc demandé une première estimation du fonctionnement de la chaîne du froid dans leurs installations.



Grâce à ce bilan, des modifications techniques aussi bien que de pratiques ont été apportées au dispositif. Aujourd'hui l'amélioration par la mise en œuvre de ces recommandations est démontrée.



Des expérimentations innovantes :

Les solutions classiques peuvent être optimisées (Cf. ci-dessus) mais de nouvelles technologies sont susceptibles de s'intégrer à certains créneaux de la filière.

Les deux nouvelles techniques testées dans les locaux de Blainville, ont le même objectif : conserver aux produits de la mer la qualité issue de la production en utilisant un minimum d'eau de mer.

Cette dernière condition est indispensable pour pouvoir continuer à appliquer la technique pendant le transport pour lequel le poids est une donnée fondamentale.

La brumisation :

Le principe en est simple : Les animaux ne sont plus dans l'eau mais aspergés en permanence avec de l'eau de mer réfrigérée.

Le SMEL, en collaboration avec l’inventeur (brevet déposé par Sycocrus Technologie), a validé cette technique sur plusieurs espèces de crustacés et de coquillages (bulot, bigorneau, praire, araignée, tourteau…etc). Il existe déjà des appareils en fonctionnement dans d'autres régions pour conserver à bord et à terre des produits tels que les langoustines. En Basse-Normandie, des professionnels commencent à s’intéresser à cette autre façon de conserver du vivant.



La dépressurisation :

En créant une baisse de pression on génère rapidement du froid. L’animal est littéralement saisi et entre en vie ralentie. Son application aux produits de la mer est intéressante dans la mesure où elle évite tout transport d’eau de mer. Le SMEL teste ce procédé sur des espèces à fortes valeurs ajoutées et commercialisées vers des destinations lointaines (l’ormeau vers les marchés asiatiques en est une illustration). A l’échelle expérimentale, les premiers résultats sont positifs, ils demandent maintenant à être validés sur un plus grand nombre d’espèces.




LES ELUS DU SMEL


Délégués de communes


COMMUNESTITULAIRESSUPPLEANTS
Circonscription maritime de SAINT-VAAST-LA-HOUGUE
LESTRETISON PhilippeADAM Paule
RAVENOVILLEAUBRIL Pierre 
REVILLEHOUIVET René (CS)COTTEBRUNE Michel (CS)
SAINT VAAST LA HOUGUEBOULLIN André (CS)HAUTEMANIERE Jean-Claude (CS)
SAINTE MARIE DU MONTHAMEL BertrandLAMY Chantal
Circonscription maritime de CHERBOURG
AUDERVILLELE ROCH Jean-PierreLECOSTEY Bernard
BARNEVILLE CARTERETLOUIS DIT GUERIN Christophe (CS)LEFEBVRE Christian (CS)
CHERBOURG OCTEVILLECAZENEUVE Bernard 
ECULLEVILLLEGOMEZ BLESA MiguelDELALANDE Bruno
OMONVILLE LA ROGUEHOUILLER Jean-Louis (CS)LEFEBVRE Pierre (CS)
PORTBAILYVES RichardLEBLOND Daniel
QUERQUEVILLEJOSSET JosselineLEPERCHOIS Gisèle
SAINT GERMAIN DES VAUXLEGRIS MichelEMILE Philippe
SAINT GERMAIN SUR AYBEUVE Jacques (CS)LEDOUX Claude (CS)
SURVILLEROPTIN MauriceMARTIN Bernadette
TOURLAVILLEVIGNET HubertROGER Véronique
Circonscription maritime de BLAINVILLE-SUR-MER
ANNEVILLE SUR MERDUBOSCQ SimoneCIRON Daniel
AGON-COUTAINVILLEGUILLAUD Jean-Claude (CS)DUBOSCQ Antoinette (CS)
BLAINVILLE SUR MERK'DUAL Jean-PierreROBIN Raymond
GOUVILLE SUR MERMACE Gérard (CS)BEAUFILS Erick (CS)
PIROULAROZE GuillaumeLALANDE Alain
REGNEVILLE SUR MERLEHUBY Jean-ClaudeMARCHAND Louis
Circonscription maritime de GRANVILLE
BREVILLE  
DONVILLE LES BAINSGRIDAINE ChristianLEBRUN Patricia
DRAGEY-RONTHONCAPENDEGUY GuyGAUTIER Christianne
GEFFOSSESNEVEU MichelLECOUILLARD Pierre
GENETSPAILLEY ChristophePLANTIER Michel
GRANVILLESEVIN Yves (CS)LEGUELINEL Jean (CS)
HAUTEVILLE SUR MERHAREL RaymondFINCK Michel
MONTMARTIN SUR MERMACE Francis (CS)QUESNEL Bruno (CS)
SAINT JEAN LE THOMASMALLE BernadetteFRONTEAU Alexis



COMPOSITION DU COMITE DU S.M.E.L. (JUIN 2001)


DELEGUES DU CONSEIL GENERAL


TITULAIRESSUPPLEANTS
M. Erick BEAUFILSM. le Dr Jean BIZET
M. le Dr Olivier BECK 
M. Pierre BIHETM. Henri-Jacques DEWITTE
Mme Rolande BRECY 
M. Daniel CARUHELM. Eugene FONTAINE
M. Gérard COULON 
M. Alain COUSINM. le Dr Claude GATIGNOL
M. le Dr Claude HALBECQ 
M. Patrick LARIVIEREM. Jean-François LANDRY
M. Michel LAURENT 
M. le Dr Jean-Marie LE BOUTEILLERM. Michel LERENARD
M. Philippe LEBRESNE 
M. Jean LEMIEREM. Guy NICOLLE
M. Michel LOUISET 
M. le Dr Jean-Marie REMOUEM.Edmond PIEDAGNEL
M. Dieudonné RENAUX 
M. Jacques THOUVENOTM. Philippe RIPOUTEAU
  
 M. Roland SOURISSE
  
 M. le Dr Marc LEFEVRE


Les personnes dont le nom est suivi de la mention (CS) siège au Comité Syndical.


DELEGUES DES COMMUNES : 9 représentants des communes (Cf. ci-dessus).


DELEGUES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE CHERBOURG-COTENTIN


TITULAIRESSUPPLEANTS
M. Benoît LE CACHEUXM. Pierre LELUAN
M. Jean-Luc DUCONSEIL 


DELEGUES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE CENTRE ET SUD-MANCHE


TITULAIRESSUPPLEANTS
M. Guy ELIEM. Loïc HOUSSARD
Mme Anne RYCKEBOER 


DELEGUES DE LA CHAMBRE DE METIERS DE LA MANCHE


TITULAIRESSUPPLEANTS
M. Henri LEMOINEM. Jean-Yves BONNEMAINS


DELEGUES DE LA CHAMBRE D'AGRICULTURE DE LA MANCHE


TITULAIRESSUPPLEANTS
M. Rémi BAILHACHEMme Régine ALLIET Mme Josianne BELIARD
Mme Marie-Thérèse MAHE 


DELEGUES DE L'IFREMER


TITULAIRESSUPPLEANTS
M. Marc MORELM. Hervé THILLAYE DU BOULLAY



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