Le mot du Président

Mr Patrice Pillet / Président du SMEL

Patrice PilletLa pêche et la conchyliculture sont des filières économiques majeures pour notre département de la Manche : avec 200 millions d’Euros de chiffre d’affaire annuel, elles irriguent tout le tissu économique de notre littoral et en renforcent l’attrait touristique. Ces activités à la fois récentes et anciennes sont également porteuses d’une vie sociale et culturelle essentielle à notre territoire.

Conduite par des femmes et des hommes engagés, ces activités économiques se sont fortement développées puis stabilisées au cours des trois dernières décennies. Le Conseil départemental de la Manche, par son soutien financier et son soutien technique via le SMEL, en a assuré le maintien et favorisé le développement.

L’instabilité économique et commerciale actuelle, l’émergence de crises sanitaires, l’importance croissante de l’environnement, l’arrivée de nouveaux acteurs économiques,… rendent encore plus indispensables des structures technico-scientifiques comme le SMEL pour affronter les défis qui sont devant nous.

Ce sont les raisons qui m’ont poussé à poser ma candidature à la présidence de ce syndicat, candidature renforcée par mon goût pour les choses de la mer, ma fonction de vice-président du Conseil départemental en charge de l’agriculture et du développement économique et ma formation de vétérinaire.

Je profite de ce mot pour renouveler mes remerciements à l’adresse de mes collègues du comité syndical qui me font confiance pour, avec leur aide, mener à bien les destinées du syndicat mixte Synergie Mer Et Littoral.

Je salue également les membres du précédent comité syndical et le président Bernard Tréhet en particulier, pour leur politique de soutien aux activités marines et pour la mise en place du plan d’action 2014 – 2020, véritable feuille de route pour les cinq prochaines années.

Enfin, je souhaite par ces quelques mots affirmer la confiance que je porte au personnel du SMEL qui, par le passé, a démontré sa compétence et son dévouement et qui saura, je n’en doute pas, maintenir ceux-ci au bénéfice des professionnels de la mer.